Jeudi 12 février 2009

Komandant Cobra – Baboon Qu4treKomandant Cobra, c’est un groupe nantais qui joue du rock, et qui le fait bien. Mais ce n’est pas seulement ça, en fait c’est surtout un trio inspiré qui propose une musique aux influences diverses, voguant entre les nombreux styles qui s’approchent plus ou moins de l’appellation rock. Un jeune groupe comme on aime toujours en découvrir et qui nous font passer un bon moment de musique.

Dès le premier titre, « Fish », on sent des influences américaines et notamment la choquante d’un bon vieux Strokes époque Is This It?. Ça se poursuit avec un morceau plus punk, « Gothic Master », rappelant cette fois-ci pour leurs envolées les mythiques At The Drive-In, comme c’est aussi un peu le cas sur la pressante « We Get Astray ». Mais le chant sait aussi se faire plus hypnotique et pesant, comme sur « Moi Le Rouquin », où le chant cassé est parfois limite.

Les Komandant Cobra reprennent ensuite la même formule pour le titre « Ange Immense », avec une intro elle aussi dense et longue, mais cette fois le chant est en français et le texte poétique. Ce schéma semble d’ailleurs leur plaire, car on retrouve souvent des intro qui laissent monter l’ambiance jusqu’à une explosion rock rafraichissante, il en va ainsi pour la très mélancolique « Silent Man », et la progressive « Manuel Maria Ponce », qui est absolument fantastique, par ses sonorités saccadées, qui rappelle par moment la basse de Tool. Pour conclure ils nous offrent un titre, « Je Sens Qu'Il Va Falloir » en français avec un chant slamé à la Abd Al Malik.

Avec ce second album, Baboon Qu4tre, les Komandant Cobra dévoilent de nouveau d’excellents titres, qui n’ont pas à rougir dans le paysage musical actuel, et qui je pense promettent de prendre toute leur ampleur sur scène. On dénote sur ces huit titres de nombreuses influences prestigieuses passées à la moulinette pour s’accommoder à leur style. En bref Komandant Cobra c’est un groupe à découvrir, aussi à l’aise en français qu’en anglais, et qui ravira bon nombre d’amateurs de Rock !

 

 .: Tracklist :.

01. Fish
02. Gothic Master
03. Moi Le Rouquin
04. Ange Immense
05. We Get Astray
06. Silent Man
07. Manuel Maria Ponce
08. Je Sens Qu'Il Va Falloir

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Mercredi 11 février 2009

Molloy – Thursday ElectricMolloy c’est un groupe taillé pour le dancefloor chaud et hurlant. Cette formation c’est aussi un peu comme si Justice rencontrait les Klaxons. C’est pop, c’est électro, c’est hype, même plus c’est calibré pour faire bouger la foule et passer à la radio, pourtant c’est énorme. Avec cet EP nommé Thursday Electric, nos londoniens sont prêts à en découdre avec un pop-rock électro électrisant, débile, mais qui fait se déhancher n’importe qui les écoutant !

Le moins que l’on puisse dire c’est que leur musique est colorée et ne laisse pas de répit à son auditeur. Au travers de ce court EP de quatre titres nous passons de beat en beat à des ambiances euphorisantes grâce aux voix sensuelles et aux guitares hypnotiques.

Nous pouvons retenir des qualités de chacun de ces quatre titres. En commençant par le rock façon Franz Ferdinand sous ecstasy de « The Healer » et de « Gather Round Girls », parfait hit FM pour son côté pétillant. Nous retiendrons aussi l’éponyme « Thursday Electric » qui d’entrée de jeu scotche par son efficacité électro-hype, et son refrain entêtant. Il en va de même pour le morceau « Wrong Way » qu’on voit déjà bien faire partie d’une pub pour une voiture ou pour Apple.

Ce Thursday Electric est certes court mais il n’en reste pas moins efficace, et notre gang de Londres fait ce qu’il a à faire, c'est-à-dire une musique haute en couleur, kitch et extrêmement entrainante. Certains trouveront que c’est un groupe de plus dans ce style, tant pis pour eux, les autres ne pourront s’empêcher de gigoter sur cette musique !

 

.: Tracklist :.

01. Thursday Electric
02. Gather Round Girls
03. Wrong Way
04. The Healer

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Mercredi 11 février 2009

Il y a des concerts comme ça, quand on voit l'affiche, on se dit qu'on ne raterait ça sous aucun prétexte. Alors quand notre regard croise l'annonce d'un concert de Mogwai, à l'Olympic, avec Errors en première partie, la question ne se pose même pas. Quand on connait un tant soit peu la propension des écossais à décupler la puissance émotionnelle de leur musique en live, on se dit que d'aller voir les chansons de leur dernier album, The Hawk Is Howling, passer l'épreuve de la scène, ça peut valoir son pesant de cacahuètes. Vos humbles serviteurs, Peter et moi-même, sommes donc allés jeter un oeil et une oreille avisés à cette prestation scénique qui s'annonçait haute en frissons.

 

Mogwai

 


Après avoir mené une interview avec le pas très loquace Stuart Braithwaite, qui répondra à nos questions avec le flegme qu'on lui connait malgré son air bonhomme et fort sympathique, nous nous dirigeâmes tranquillement vers le show d'Errors, formation écossaise signée chez Rock Action, label de Mogwai. Le quartet maîtrise bien son sujet, le mélange entre post-rock, math rock et consonnances électro qui apportent un groove bienvenu à l'ensemble a l'air de bien marcher auprès du public, déjà bien dense (rappelons que le show de ce soir est sold-out). Après une demi-heure d'attente, c'est l'ovation, Mogwai rentre sur scène, balance un petit « hello » histoire de, et commence les hostilités avec son dernier album, en l'occurence par son morceau de clôture, le très progressif et grisouillard « The Precipice ». Les deux morceaux qui suivent (les excellents « Scotland's Shame » et « I Love You, I'm Going To Blow Up Your School ») installent clairement l'atmoshpère dans laquelle le groupe veut nous mettre (à savoir « on plane à mort »), tout en prouvant que The Hawk Is Howling est plutôt bien taillé pour le live.

 

 

Mogwai

 


On plane, certes, et en fermant les yeux sans trop de scrupules. Car si Mogwai est particulièrement doué pour faire de la musique, il l'est moins concernant le jeu de scène, très statique et peu avenant. Mais qu'importe, nous sommes la pour écouter du son. « Hunted By a Freak », avec son vocoder, semble combler les fans, qui avaient l'air d'attendre un hit, et ils sont servis de la plus belle des manières. Le groupe a bien compris qu'il jouait ici en terrain archi-conquis, mais ne se repose pas sur ses lauriers. On distingue à l'oeil nu l'extrême concentration des musiciens, et ce tout au long du concert, le souci étant plus de faire la musique la plus belle possible plutôt que d'offrir de l'entertainment. Le morceau d'ouverture du dernier album « I'm Jim Morrisson, I'm dead » passe comme une lettre à la poste, les deux morceaux issus de Mr Beast (« We're no Here » qui sonne le tournant du concert, est toujours aussi monstrueux en live) également. On remarque la présence agréable de « Helicon 1 », un titre un peu plus vieux mais très appréciable, le groupe semble taper dans tous ses albums. L'assistance semble d'ailleurs heureuse du choix de la setlist, qui s'achèvera (pour sa partie principale) sur l'excellent « 2 Rights Make 1 Wrong », tiré de Rock Action, et dans une version plus intense pour l'occasion.

 

 

Mogwai

 

 

Déjà 1h30 de son, beaucoup de groupes arrêteraient la, on croit bien qu'eux aussi d'ailleurs, mais après 5 bonnes minutes d'applaudissements, le groupe revient pour deux dernières chansons, et ça tombe bien. Ben ouais, tout le monde sait qu'un concert de Mogwai, ca se finit jamais vraiment calmement, et puis ils ont pas encore sortis « Batcat » de leur manche. Ils attendront le dernier moment pour le dégainer, et le jouer avec les amplis à 11. Les cinq dernières minutes de ce concert sont d'une puissance dont seuls ces gars ont le secret, sans pour autant qu'ils ne se mettent à bouger un peu plus pour autant. Les derniers coups de boutoir retentissent, la claque dans la gueule aura duré en tout et pour tout 2 heures pleines. On n'a pu s'empêcher de regarder le compteur de dBA de l'Olympic, Mogwai n'aura dépassé la limite que de 5 décibels. Ramollis, les écossais ? La setlist était peut-être un peu plus calme dans l'ensemble qu'auparavant, mais bon, si c'est pour nous toucher comme ça, on est prêts à descendre jusqu'à 105 décibels...

 

.: Tracklist :.

1. The Precipice
2. Scotland's Shame
3. Cody
4. I Love You, I'm Going To Blow Up Your School
5. Huntes By A Freak
6. Mogwai Fear Satan
7. I'm Jim Morrisson, I'm Dead
8. Helicon 1
9. We're No Here
10. Friend Of The Night
11. Thank You Space Expert
12. 2 Rights Make 1 Wrong

Rappel :

13. Like Herod
14. Batcat

 

Photos : Peter

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Mercredi 11 février 2009

Aerial View – [me&you] under the neonsAerial View fait partie de ces groupes Pop et atmosphériques qui intriguent et nous font prêter une oreille plus attentive à leur musique, comme c’est le cas pour Bloc Party. La formation française n’a pas beaucoup de choses à envier par rapport aux groupes vendant par fourgons leurs CD. Nous avons ici à faire à un très long E.P. (entendez une dizaine de titres pour pas moins d’une heure de musique), ce qui est rare pour ce genre de format, si bien qu’on a entre nos mains un album complet et intéressant.

La musique d’Aerial View est sensible, sur le fil du rasoir, jouant avec les émotions de son auditeur. Les mélodies se font cristallines, pour s’emballer un peu plus loin, et envelopper finalement cette voix cassante dans un écrin chaleureux dans des titres tout en tension. Il en va ainsi pour le titre d’ouverture « Antonym », ou encore pour la chanson « At 11 :58pm » remplie de nostalgie, tout comme « The Bright Wind ». Notons aussi la très bonne et organique instrumentale : « Take A Picture Off The Wall ».

Mais leurs compositions se font aussi plus pressantes comme pour le morceau « I Like Girls Will Die In Vegas » avec des sonorités kitch à souhaits mais qui fonctionnent à merveille, avec de plus un timbre de voix qui se rapproche de Daryl Palumbo, pour son côté aigu et saccadé. Le groupe sait aussi jouer dans un registre plus électrique avec la magnifiquement dancefloor « Lady Ming Flows ».

[me&you] under the neons est donc une excellente surprise, on a au final à faire à un très bon album de pop-rock qui flirte avec l’électro. Aerial View maîtrise parfaitement son sujet quand il s’agit de faire une musique créative qui prend aux trippes et fait voyager l’auditeur pendant quelques morceaux. Il ne nous reste plus qu’à espérer qu’ils réitèrent ce genre d’album en gardant la même qualité. Mais ce n’est sûrement pas la dernière piste cachée longue de plus de vingt minutes qui nous fera en douter, car elle nous propose un long monologue instrumental lancinant et varié.

 

.: Tracklist :.

01. Antonym
02. I, Like Girls, Will Die In Vegas
03. At 11:58 pm
04. Lady Ming Flows
05. Silvermoons
06. The Bright Wind
07. Red Wine & Poetry
08. Escape Movement
09. Take A Picture Off The Wall
10. Space Elements

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Lundi 2 février 2009
Toujours tiré de Vacarm une chronique du dernier livre de Pascal Pacaly, et visible dans sa version d'origine sur Vacarm.net.


Rock StoriesPascal Pacaly, voilà un nom qui commence à être connu chez Vacarm, et heureusement d’ailleurs car des écrivains qui écrivent (déjà c’est rare) sur le rock et le font bien ça devient une denrée en voie de disparition. Il s’agit ici de rock français, mais de rock tout de même, car notre cher hexagone a la chance d’avoir quelques pépites sur son territoire. Revoilà donc l’auteur de Histoire(s) de mon groupe vol 1et 2, qui cette fois-ci nous parle de la vie de musiciens au travers d’entretiens, d’anecdotes… de tranches de vie finalement. Avec son style léger, précis et complice, Pascal Pacaly nous entraine dans les coulisses d’une scène française bouillonnante, et quoi qu’on en dise tout de même passionnante.

Les styles musicaux traités du long de ces deux volumes sont si différents qu’il y en a pour tout le monde. Chacun se retrouvera ici, même les fans de Vegastar (enfin il paraît qu’il y en a), et c’est de nouvelles en nouvelles que nous voguons, sautons des groupes, revenons sur d’autres grâce à une écriture fluide devenant une douce voix qui nous compte des aventures qui sentent le vécu. Mais bien plus qu’un témoignage, c’est un partage d'histoires d’une génération de musiciens que nous avons écouté ou écoutons encore.

Le tome 1 commence par cette phrase accrocheuse qui reflète si bien l’ensemble de Rock Stories : « J’étais sur le seuil de ma porte et je regardais la ville s’activer. Enfin, en même temps y’avait pas grand monde. », cette accroche reflète à merveille ce double livre, car ici on peut y lire bien plus qu’un simple ouvrage sur une scène rock, c’est un véritable périple de la vie d’un écrivain auquel on assiste, une sorte de Hank Moody perdu (bien que pas tant que ça finalement) dans la jungle du showbiz musical. Ce recueil respire en effet l’authenticité et la passion pour la musique rock. Il n’y a pas beaucoup de critiques négatives à faire, l’ensemble se laisse lire avec intérêt et plaisir, peut-être le style n’est pas assez acerbe pour des formations que nous apprécions peu, mais c'est bien fait et les goûts et les couleurs ça ne se discute pas, celui qui n’aime pas change de nouvelle !

Nous retiendrons particulièrement la nouvelle sur Lunatic Age et son ambiance de ras-le-bol des débuts d’année et des bonnes résolutions, mais aussi des illusions perdues rattrapées par le plaisir de l’écriture et des rencontres avec des musiciens. Ou bien encore celle de Mass Hysteria qui nous offre une véritable introspection au travers d’une interview romancée. Et comment ne pas se laisser entrainer par celle de Dead Sexy Inc. qui débute comme un vieux polar : « Il faisait chaud cette nuit là. Comme toutes les nuits à L.A. ou presque. N’empêche, les mains dans les poches, pas le moral ni rien… ».

Son style est libre et familier « à la manière » de Céline, un franc-parler qui ne rebute pas, mais qui au contraire donne envie d’aller un peu plus loin, de découvrir un peu plus cet univers. Sans oublier les interludes photographiques avec de merveilleux clichés glanés par-ci par-là par notre auteur, qui ne font que renforcer la poésie de sa prose.

Des compliments et des métaphores nous pourrions en faire des tas, mais le mieux est quand même de se plonger dans ces deux tomes et de partager avec Pascal (tutoyons-le) une nouvelle expérience de la musique, qui ne se vit plus grâce à des notes, mais par des mots. En un sens Rock Stories est un témoignage de ce que devrait plus souvent être la littérature populaire : simple, sans compromis et captivante.

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Mercredi 28 janvier 2009


Toujours tiré de Vacarm une chronique du dernier (Hed) p.e., et visible dans sa version d'origine sur Vacarm.net.



(Hed) p.e. – New World Orphans

Qu’on se le dise, chroniquer un album d’(Hed) p.e. c’est un peu toujours la même chose, avec son lot de bonnes chansons et de titres un peu moins percutants. Car les (Hed) p.e. font toujours du (Hed) p.e. et feront toujours du (Hed) p.e.… Et effectivement ce n’est pas avec un album ou un DVD tous les ans depuis cinq ans que la bande à Jahred est prête à changer ses habitudes. Alors oui être prolifique c’est bien, mais le tout étant quand même de garder un certain niveau de création. En cela la formation ne se fourvoie pas spécialement, car même s’ils ne se renouvellent pas constamment c’est toujours un plaisir de réécouter une pléiade de titres incendiaires et hautement énergiques. Quand-est-il donc de cette dernière livraison intitulée New World Orphans qui du bout de ses trois versions (Red, White & Black) nous propose au final presque une trentaine de titres avec les différents bonus ? A vouloir trop en faire les (Hed) p.e. ont-ils atteint leurs limites ?

Déjà premier constat, trois versions différentes avec à chaque fois trois ou quatre bonus différents c’est trop, le fan lambda qui n’a pas un portefeuille monstre et qui veut respecter les lois ne peut pas bénéficier de l’ensemble des pistes. Et puis trente titres, il faut oser, ça fait pratiquement un double album, et pour les (Hed) p.e. le défi est de garder la qualité jusqu’au bout.

Plusieurs extraits traînaient déjà sur le net depuis quelques temps, et particulièrement sur leur Myspace, de quoi se faire une idée de la nouvelle (même) direction du groupe. Les titres étaient comme à leur habitude accrocheurs, ce qui ne manque pas de faire un petit peu monter l’attente. Donc quand-est-il réellement de ce nouvel opus, bonne came ou vaste blague ?

Comme on vous l'a annoncé on peut s'attendre à un peu de tout avec cette formation. Nous avons donc le droit à du bon, voire du très bon, avec la déjà connue « Ordo (Ab Chao) », ou bien la punk « Live Or Die Free », et la très lourde « Bloodfire ». Mais aussi à des choses déjà entendues donc qui fonctionnent un peu moins comme « Stay Ready », « Renegade » et « Middle Class Blues » qui, sans être mauvaises, sentent un peu le réchauffé. Et que dire de « Everything All the Time » et de ses samples tout droit sortis d’une parodie sur les templiers qui est vraiment très étrange. Mention particulière avec la trippante « Family » qui a le mérite de donner le sourire, ainsi qu’à « Flesh And Blood » et ses accents Sex Pistol qui flirte ensuite avec le reggae. Le reste de l’opus navigue entre ces tendances, passant par le Hip-Hop de « Higher Ground », la pop de « Tow The Line », et le mélodique de « Self Aware ». En ce qui concerne les bonus seule peut être la piste « Babylon Fall » titre son épingle du jeu avec son ragga fort sympathique.

Une fois de plus avec ce New World Ophrans, (Hed) p.e. prouve qu'ils sont toujours capables de faire de la bonne musique, même si à trop vouloir en faire le groupe se perd sur la longueur en proposant des titres pas toujours indispensables. Néanmoins la qualité et l'énergie sont toujours au rendez-vous et c'est agréable pour les oreilles de se delecter de temps à autres de cette musique, qui nous rappelle quand même le bon vieux temps de notre adolescence, faute d'être très originale. On vous attend l'an prochain (ou avant) les (Hed) p.e. !

 

.: Tracklist :.

01. New World Intro
02. Live Or Die Free
03. Bloodfire
04. Ordo (Ab Chao)
05. Stay Ready (Feat. Dirtball)
06. Family
07. Stepping Stone
08. Renegade
09. Everything All the Time
10. Mortgage Crisis Intro
11. Middle Class Blues
12. Flesh And Blood
13. Nibiru Intro
14. Planet X
15. Higher Ground (Feat. Kottonmouth Kings)
16. A Soldiers Intro
17. Tow The Line
18. Self Aware
19. Lost History Intro
20. This Love

.: Bonus toutes versions :.

21. Work On This (Feat. Tech N9ne) (Bonus)
22. Babylon Fall (Bonus)

.: Bonus par version :.

23. 4smokazonly (Import)
24. Cities On The Moon (White Version)
25. Hey Now (White Version)
26. Girlfriend (Red Version)
27. Born2ride (Red Version)
28. Bucky Lasek (Black Version)
29. Dontfuckwithus (Black Version)

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Mercredi 28 janvier 2009

Toujours tiré de Vacarm le Report de Simone Choule à Nantes (Le Ferrailleur) le 16 janvier 09, et visible dans sa version d'origine sur Vacarm.net.


A l’occasion de leur passage à Nantes au Ferrailleur nous avons eu le plaisir de nous entretenir avec le groupe toulousain qu’est Simone Choule, il y a de cela déjà une dizaine de jours comme vous avez pu le voir sur le site. Mais ça a été aussi et (surtout) l’occasion pour Pencilkz et moi-même, de les voir sur scène. Avec un agenda comme ont les membres du groupe, il est rare de les voir réunis dans cette formation sur scène. En effet, ils ont joué seulement une dizaine de dates depuis leur création. Une occasion à ne pas manquer en somme, surtout quand on connait leur jeu de scène avec leurs autres projets que sont Psykup, Manimal, et Aeria Microcosme

La soirée commence donc par deux groupes : Mamagreyo et Fastback. L’un évolue dans une fusion métal funky nous rappelant bien entendu les Rage Against The Machine, et l’autre dans un power rock débridé et jouissif. Autant vous dire que la soirée commençait plutôt bien avec deux bonnes claques, et allait se poursuivre (et se clôturer) en beauté avec l’arrivée de nos quatre gaillards de Simone Choule, vêtus de leurs traditionnelles tenues de bonnes femmes des 70’s.
entre autres.

Simone Choule

D’entrée de jeu le contraste de leur accoutrement et de leur musique surpuissante et brute surprend et captive l’auditoire. Les musiciens ne sont pas nés de la dernière pluie et connaissent parfaitement leur rôle, chacun d’entre eux maitrise à merveille son instrument ainsi que l’espace scénique, comme ils nous le prouvent sur une nouvelle « intro » non présente sur l’album, mais qui ravi tout les spectateurs.

Cela se poursuit par les monstrueux breaks de « Asphalte » et de « Bathyscaphe » qui nous rappellent qu’on a bien à faire à des zikos de Psykup devant nous. C’est ensuite « Black Page » et  « Lithops » qui viennent calmer le jeu avec leur atmosphère angoissante et leur tension qui ne demande qu’à exploser. Et enfin le grand moment du concert avec la sublime « You Cheap Little Slut » renommée pour l’occasion « Sale petite pute bon marché » par Ju (Chanteur de la formation, ndlr). S’ensuivent le nouveau morceau « Agent Orange » qui ne laisse présager que du bon pour la suite de la formation, ainsi que le titre « New Noise » de Refused, magnifiquement interprété.

 

 

Simone Choule

 


Déjà nous avions la puce à l’oreille avec leur premier EP, mais là nous avons la confirmation de leur talent. Car leurs compositions prennent réellement toute leur ampleur en concert où le son se fait à la fois plus dense et prenant. Malgré un show assez court (du fait qu’ils n’ont à leur répertoire que quelques compos personnelles pour l’instant) nous avons eu le droit à une intro, leur EP en entier, un nouveau titre, « Agent Orange », que nous avons déjà hâte de retrouver en version studio, ainsi que la reprise absolument géniale de Refused, qui aura pour l'occasion déchaîné l'assistance.

Autant vous dire que vu le prix de la place (5 €), le public en a eu pour son argent avec ces trois excellentes formations. Seul petit bémol, un auditoire pas forcement sur-motivé et un mosh-pit qui ne bougeait pas assez, mais ça c’est une question de goût, car tout le monde dans la salle a (semble-t-il) apprécié la soirée. Maintenant il ne reste plus qu’à attendre de nouvelles compos des Simone Choule, car des groupes de cette qualité en France on en redemande !

 

. : Setlist :.

01. Intro
02. Asphalte
03. Bathyscaphe
04. Black page
05. Lithops
06. You cheap little slut
07. Agent orange
08. New noise (Refused)

Photos : Myspace de Simone Choule !

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Mercredi 28 janvier 2009

Pour notre premier partenariat Prun' / Vacarm nous avons pu nous entretenir avec le groupe Simone Choule, qui était concert au Ferrailleur (Nantes) le 16 janvier dernier, dans les studios de la radio nantaise Prun'. C'était pour Pencilkz et moi-même l'occasion d'approfondir les questions qui avaient déjà posées à Pelo (bassiste et créateur de la formation) avec le groupe au grand complet. Pour ce faire on vous propose de changer un peu de rendre tout cela interactif, car vous pouvez écouter en suite l'interview via les player qui divisent l'événement en trois parties !



Première partie : Questions sur leurs projets, la scène et l'avenir du groupe.

Seconde partie : Questions sur leurs influences, l'humour...

Troisième partie : Un petit Blind Test pour la route et le mot de la fin de Pelo.

 


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Mercredi 28 janvier 2009
Allez c'est parti avec notre toute dernière émission à Pencilkz et moi-même. Elle a eut lieu lundi dernier, et est écoutable sur Prun', sur Vacarm, mais aussi en suite avec le petit player !




.: News :.


01. O! The joy, « This Fault Is Not Mine », Zen Mode
02. Geisha, « Cocktown & The G Boys », Die Verbrechen Der Liebe

. : Focus spécial Oceansize :.

03. « Massive Bereavement », Efflorescence
04. « The Charm Offensive », Everyone Into Position
05. « Ornament/The Last Wrongs », Everyone Into Position
06. « Unfamiliar », Frames

. : Memoire Vive :.

07. Jefferson Airplane, « Hey Fredrick », Volunteers



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Mercredi 28 janvier 2009
Depuis le temps que ce site est à l'abandon mon Dieu. Donc pour plusieurs raisons, d'une on a rarement le temps de refaire de la music ensemble depuis un peu plus d'un an, de deux on bosse pour un webzine musical (Vacarm.net), mais aussi (pour ma part) pour une radio (Prun') avec une émission musicale nommée Science With Cornflakes.

Donc continuons à parler de zik ici en vous faisant partager nos articles et émissions.

De plus vous pouvez écouter quelques sons, enregistrés à l'arrache de mon projet solo (Peter & The new urban ghosts), qui met du temps à prendre forme, en cliquant ici.
Par Peter - Publié dans : News
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